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le camp d'internement 1914-1919
Le camp d’internés 1914-1919

Dieser Internet-Auftritt verfolgt das Ziel, möglichst viele Informationen über das Internierungslager auf der Ile Longue zusammenzustellen, damit Historiker und Nachkommen der Internierten sich ein Bild von den Realitäten dieses bisher wenig bekannten Lagers machen können - nicht zuletzt auch, um die bedeutenden kulturellen Leistungen der Lagerinsassen zu würdigen.

Le but de ce site est de prendre contact avec les familles des prisonniers allemands, autrichiens, hongrois, ottomans, alsaciens-lorrains... qui ont été internés, pendant la Première Guerre mondiale, dans le camp de l’Ile Longue (Finistère).

Sécurisation de Camp
Article mis en ligne le 15 janvier 2019
dernière modification le 14 janvier 2019

par Gérard
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A la clôture du camp

Le camp est entouré d’une double clôture d’environ 900 m de long. Le système se compose d’une double rangée de poteaux en bois, disposés à intervalles de 2 m et d’une hauteur de 1,00 m et 1,60 m respectivement. Les pieux portent des fils barbelés horizontaux espacés de 20 cm. De plus, deux fils barbelés sont également tendus en diagonale du pied d’un poteau à la tête du suivant et vice versa. La longueur de la double clôture est légèrement supérieure à 900 m. Plus de 16 km de barbelés sont ainsi installés. Au fil des ans, l’état de la clôture s’est tellement détérioré qu’en août 1919 – dix mois après la fin de la guerre – la clôture a été remplacée par les prisonniers allemands restants, qui étaient encore sous surveillance militaire, contre leur volonté [1].

Le terrain de sport dépose de sa propre double clôture, sauf lorsqu’elle est adjacente à celle du camp. La place n’est accessible que pendant la journée. Les deux portes de la clôture du camp sont fermées la nuit. La clôture supplémentaire a une longueur de 270 m. La construction de la clôture correspond à celle du camp. Ici, 4,8 km de barbelés supplémentaires sont installés. La caserne est entourée d’une simple clôture. Ici, les poteaux sont plantés à un intervalle de 5 m.

Cependant, les doubles clôtures autour du camp et du terrain de sport sont perçues comme des obstacles théoriques plutôt que comme des obstacles physiques. Si quelqu’un cherche à s’enfuir, les clôtures sont assez faciles à franchir. Les tentatives d’évasion échouent rarement ici, malgré la sécurité supplémentaire à l’extérieur de la clôture. Autour du camp il y a un sentier avec une guérite pour les gardiens tous les 50 mètres. La majorité des 16 guérites sont équipées d’une cloche qui permet de déclencher une alarme. Les gardes sont relevés toutes les deux heures [2].


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Notes :

[1Hellmut FELLE : Fünf Jahre hinter Stacheldraht, P. 180 ff.

[2Le nombre de deux heures résulte d’un croquis d’une tentative d’évasion, dans lequel les soldats qui étaient éveillés pendant l’heure présumée d’évasion sont répertoriés par nom et par heure.


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